Cherchez-moi !

Cherchez-moi !
Je n'ai pas su trouver le bonheur dans cette surface appelé terre... tampis je le chercherais autre part.
Je ne perds pas espoir. Il existe, j'en suis certaine, une surface parallèle qui m'amenera à mon objectif, qui n'est pourtant pas cornélien. Non, je ne parle pas de subtances illicites... tout est éphémère dans ce domaine.
Tu n'es pas décu par les gens, tu t'éloignes juste d'eux car parfois il y a un trop plein de quelque chose, que tu ne saurai nommer, mais il est là, et il faut à tout prix t'en défaire.
Je ne parle pas de tout éffacer, d'un tour de main, d'un tour de baguette; je ne souhaite pas faire de tri comme on jette les choses. Je veux juste être en harmonie avec moi même, si je dois blesser des gens au passage, je m'en excuse, mais il en vaut de ma survie.
Je ne peux plus continuer ainsi éternelement, il y a des choses qui ne vont pas en ce moment, et je vais tout faire, je dis bien TOUT, pour y remédier. Que ce soit dans le bien ou le mal.
# Posté le lundi 18 août 2008 07:34

Un peu de philosophie sur le thème de la liberté...

Un peu de philosophie sur le thème de la liberté...
Je m'approche de plus en plus vers cette vérité criante, celle qui me faisait défaut auparavant. On ne connait jamais réellement la simple vérité, il y a l'illusion de ce qu'on nous fait croire, plus il y a le reste, l'apparence, qui est parfois trompeuse. Je ne cible personne, je constate juste la réalité, quelque peu amère, souvent piquante et parfois sucré. Il y a des réponses puis des questions et je cherche, en vain, à relier cette énigme. Le mot complexe est désormais maître dans mon vocabulaire, je ne fais plus face à ma vie, c'est elle qui me fait face. Je ne suis en faîte que le pantin du destin, un jouet que l'on manipule à sa guise. Et nous sommes tous ainsi, manipuler, faconner. Je crois être libre, j'ai l'impression d'être libre, mais tout n'est que subjectif. Il y a un « moi », il y a un « je » et il y a un « il ». Le « il » décide pour le « je » et le « moi » devient vite affaibli par l'omniprésence du "il". Notre marge de man½uvre est bien pauvre quand on réfléchit à la machination pharamineuse qui nous entoure. Maître de certain geste et finalement esclave de notre destin. Se conformer pour être comme les autres veulent. Se pourrir l'existence de question qui n'ont pas de réponses car on ne connait pas les fondements essentiels. Qu'est ce qui nous pousse à agir ainsi ? Nos désirs ? Nos passions ? Nos envies ? Ou plus simplement les autres ?
# Posté le mercredi 23 juillet 2008 07:27
Modifié le jeudi 24 juillet 2008 15:22

Il faut cultiver son jardin

Il faut cultiver son jardin
J'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus, j'écris plus.
La question est pourquoi ?
Ce pourquoi qui ne trouve jamais de réponse même au plus profond de notre conscience, complexe soit-elle.
Les vacances débutent avec un soleil d'été qui se fait "légèrement attendre" pour ne pas faire d'euphémisme.
Les épreuves anticipées au bac sont "enfin" terminé pour tous, c'est le cas de le dire. Et un grand merci pour les connards hauts placé qui nous ont fait passé nos oraux si tard!!!!! PEU IMPORTE.
En ce moment, je me réveille dans la confusion, je m'endors dans la confusion et je vis dans la confusion.
C'est quand le bonheur comme disait Cali. C'est surtout con le bonheur. Bye bye bonheur, sourire niaiseux, papillons qui s'infiltrent en nous, qui viennent se nicher dans notre âme. J'aime pas l'amour. J'aime pas grand chose.
Je me pose plus de questions car cela me torture et ne sert strictement à rien, j'essaye de penser le moins possible car penser c'est être lucide, et franchement dans le monde où nous vivons mieux vaut être insouciant.
J'ai une vision assez pésimiste, j'aime finalement le tragique, je le décris tellement bien.
Pour moi la bonté de ce monde est médiocre face au mal. Le triomphe est toujours du mauvais côté.
Alors quoi ? Faire un réquisitoire ? Porter plainte ? Crier au monde la vérité vraie qui nous soulagerais "peut être" ?
Non, non, je préfère rester passive, je ne suis pas du genre à vouloir être reconnue pour quoi que ce soit, du moins dans ce domaine.

"Il faut cultiver son jardin" à défaut d'aimer Candide, j'aime sa morale.
# Posté le lundi 07 juillet 2008 14:38
Modifié le vendredi 11 juillet 2008 13:06

Les différentes phases du sentiment le plus constructeur et paradoxalement le plus déstructeur au monde...

Les différentes phases du sentiment le plus constructeur et paradoxalement le plus déstructeur au monde...
L'Amour avec un grand A et un petit m, un petit o, un petit u et un petit r.
Autant débuter par le commencement : la première phase, la plus belle. La rencontre de deux êtres qui ne se connaissent point si ce n'est par des regards furtifs, quelques paroles échangées ici et là... Le début d'une histoire, c'est sans doute le plus beau moment, celui de la découverte, où l'on fait encore attention à l'autre telle la prunelle de ses yeux car aucun dé n'est jeté... on cherche à séduire, à conquérir, à découvrir et on se livre corps et âme pour satisfaire autrui.
Ensuite vient les petites habitudes, les choses qui se répètent, la sécurité, l'amour de l'autre qui se concrétise pour ne former plus qu'un, le manque, la crainte, la joie et le bonheur. Cette phase est toute aussi belle voir plus car tout est parfait, les sentiments sont là, la connaissance de l'autre se précise, la confiance s'installe délicatement et tout est beau, et tout est rose.
Parfois ce bonheur perdure et parfois il ne sait comment continuer à exister... l'éloignement survient mais comment l'arrêter malgré les sentiments omniprésents... alors tout tenter pour retrouver la joie passé, mais tout sonne faux, le naturel s'y perd, on calcule tout, la crainte redevient inévitable et la confiance tend à faiblir.
Et alors comment remédier à cette chose que l'on pourrait apparenter au fatum... ce destin tragique qu'on ne peut freiner, même en le voulant. Les crises se font plus présentes et l'incompréhension plus grande. On pense que l'absence résout les problèmes mais elle n'y fait rien... les absents ont toujours tords.
Tenter en vain de retrouver ce bonheur si simple... essayer de plus en plus, trouver la faille et la combler tant bien que mal... et y croire encore et toujours car l'espoir fait vivre...
malgré tout.

Y + A = (L)
# Posté le mercredi 25 juin 2008 11:14
Modifié le vendredi 27 juin 2008 04:45

Epreuve anticipée au bac ?????? WHAT ?

Epreuve anticipée au bac ?????? WHAT ?
Demain c'est opération "j'y vais en touriste... mais oui j'y crois"

Ma tête déborde d'analyses littéraires, de phénotype multifactoriel, d'oestrogène et de progestérone accompagné de son ami le complexe hypothalamo-hypophysaire, ainsi que de niveau piézométrique de la nappe souterraine et compagnie.

Nooooon je ne suis pas devenue folle, c'est juste que demain je passe le français et l'svt et oui j'y crois... même si j'ai passé plus de temps dehors au lieu d'être plonger dans des révisions studieuses.
C'est pas bien ? Je sais... peu importe, tout ce joue demain.
Alors bonne chance à moi même et à tout ceux qui sont dans mon cas!!!
J'oubliais j'ai eu 18/20 à mon tpe sur le diktat corporel; avec ça je commence bien mon bac je trouve :)
Putin je suis trop prétentieuse (lol)

Pronostiques : après avoir passer ces deux charmantes épreuves, je pense que j'ai très bien réussie les deux... suite au prochain épisode avec les résultats.
Maintenant il faut commencer à réviser l'oral de français, à vos fiches jeunes camarades !!

Big kisses les morveux.


3. Sujet d'invention : Le narrateur du Temps retrouvé croise une femme qu'il a aimé dans sa jeunesse et pour laquelle il conserve une vive affection. Il perçoit, sous ses traits vieillissants, les traces de sa beauté d'autrefois. En vous inspirant de l'extrait proposé (texte D), vous imaginerez la description qu'il pourrait en faire. ( Texte D de Marcel Proust )

Mon regard se tourna ensuite vers elle. De dos, j'apercevais sa nuque si blanche. Sa longue robe aux reflets ambre et pourpres laissait entrevoir une silhouette fluette mais quelque peu défraichie. Ses gestes délicats me rappelaient sa douceur d'autrefois qui ne l'avait pas quittée, comme d'autres l'ont fait. Ses cheveux légèrement grisonnants flottaient dans l'air avec une souplesse et une sagesse que nul autre n'espérait posséder. Les signes vieillissants dessinaient son visage, des traits disgracieux parcouraient le front sage puis ses yeux et les recoins de sa bouche. Certes, les rides modifiaient le tableau du passé, mais elles l'embellissaient en déposant les marques de la vie. Elle n'avait pas fui le temps, le temps l'avait fait pour elle et son aspect laissait penser qu'elle s'approchait d'une fin inconnue de tous. Sa peau avait perdu son éclat originel pour laisser place à un beige sableux. Une chose n'avait point changé, c'était son regard puissant, limpide, avec une noirceur dans le fond qui laissait entrevoir l'abyme. Et malgré tout ce temps, imprégné sur son corps, tel un être marqué au fer rouge, j'observais une chose qui m'avait échappé jadis. Un grain de beauté, au coin de l'½il droit, côtoyant les taches de vieillesse et les replis de la peau. Cette chose au premier abord insignifiante me transportait dans une certaine confusion et une interrogation s'installa en moi comme un ami s'inviterait chez vous sans prévenir et qu'on ne saurait refuser. Comment avais-je pu omettre ce détail dans le passé ? Je trouvais une solution qui n'en était peut-être pas une. Avant, à l'époque où je l'avais aimée, je devais être trop impressionné par sa beauté naturelle pour entrevoir les détails les plus infimes, mais les plus charmants... qui faisaient d'elle un être encore plus remarquable. Même si le temps lui avait ôté une certaine aisance et une jeunesse qui ne peut qu'être éphémère... il lui avait offert en retour une chose encore plus admirable et incontestable. La beauté de l'âme et un sourire inégalable dans mes souvenirs, dans mon c½ur et encore aujourd'hui, quand elle me vit.
# Posté le jeudi 19 juin 2008 14:28
Modifié le mercredi 23 juillet 2008 13:21